
(des locaux obscurs)
- je suis sur le trône, un collègue ([ouvrier]) se poste pile derrière la porte, me coupant dans mon élan
- je parle avec le gars il me dit d’aller dans le bureau du patron
- je suis eul dans la pièce, des meubles des années 70 le tout assez sale
- pas de toilettes non plus, mais une sorte de fauteuil en tissu marron avec un trou qui doit jouer le rôle de cabinet
- je retrouve le collègue dans les sanitaires, je choisis le sanitaire du fond
- j’ouvre la porte et là je m’aperçois qu’une des cloisons est vitrée et qu’on fait donc ses besoins aux yeux de tous
- me dit “qu’ils sont trop cons”, je vais reparler avec mon gars qui ajoute : “c’est pire que ça, si tu essaies d’entrer dans n’importe lequel des sanitaires ([ceux sans vitres]) y’a une alarme, c’est que celui du fond qui est sans alarme”. Effectivement il y’a des panneaux alarme/caméra devant chaque porte.
§

(dans les nuages sur une échelle pour accéder à des douches d’une piscine, située 100m plus bas)
- je fais la queue, aggripé à un grillage
- c’est mon tour, [il y’a des sanitaires en plus de la douche]
- je suis en train de faire mon affaire quand des filles arrivent
- je les laisse passer, redescends d’un cran sur le grillage
- une des filles m’invective [“on pue ?! y’a pas de place pour trois”], je reconnais Geraldine. Elle me dit “habille toi quand même” et me jette un maillot de bain
- je m’aperçois alors que je suis nu
- je ne peux pas enfiler le maillot car je suis aggripé à ma paroi à 100m de hauteur
- vient mon tour, je suis dans la douche, mes affaires sont sur un banc à côté
- deux racailles viennent sur le banc et commencent à fouiller mes affaires
- je sors de la douche les voir. Ma montre Baltic et ma casquette rouge sont encore là, ils étaient sur le point de me prendre deux billets
- je m’embrouille avec le gars, [jette sa casquette beige]