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un homme court un téléphone dans la main dans des couloirs déserts sous-terrains betonnés aseptisés labyrinthique. Quelques panneaux comme dans les aéroports indiquent direction. c'est bas de plafond. Plan large où on voit l'homme perdu. Peinture dans le style de picasso

(en extérieur dans une ville [qui pourrait être Maisons-Alfort])

Coup de téléphone avec Alice on se donne RDV à l’aéroport.
On est à vélo, Alice me distance (je vais passer tout le rêve à la voir de dos/ne pas la voir).
On arrive à ce qui ressemble à une station de RER on n’accroche pas les vélos au même endroit, je pers du temps à accrocher mon anti-vol.
Je l’ai perdu de vure, je cours des centaines de mètres dans le réseau souterrain, [j’essaie de la joindre mais pas de réseau], j’ai peur de rater l’embarquement. Il s’agit d’une destination exotique [[genre Ahmedabad1]] ?!
Dans ma tête je me répète que cette fois [c’est fini entre nous, avec ce raté elle ne me pardonnera jamais] ?.
J’arrive à l’avoir au bout du fil, elle est en pleurs disant qu’il n’y a plus de place pour sa mère.
F- Où es tu ?
A- Derrière le stand de ta boîte

J’arrive dans un grand hall, au milieu duquel se trouve un pauvre stand, je vais derrière et accède à second hall. Je la vois en pleurs, il y’a mes tantes assises avec elle, je dis bonjour à Marie-Rose.

💥! Happy-end, [[je me transforme en papillon et donne ma place à la mère d’Alice et Veejay]] .

  1. dans mon enregistrement audio je dis “Ahmedabad, en Inde” alors qu’à tête reposée, un mois après je plaçais la ville au Moyen-Orient